L’équipe "Mémoire, Plasticité et Vieillissement" (MPV) étudie les phénomènes
d’adaptation et de plasticité liés à la mémoire spatiale et à la mémoire de type épisodique, en analysant le fonctionnement normal des structures cérébrales
impliquées mais aussi les dérèglements liés au vieillissement ou à des pathologies considérées comme des exemples de dysfonctionnement mnésique (maladies
neurodégénératives, dépendance aux substances psychotropes, syndrome de
choc post traumatique ou PTSD). Les mécanismes de plasticité induits par
l’apprentissage sont étudiés sous des aspects moléculaires, cellulaires
(électrophysiologie), pharmacologiques et cognitifs, ce qui constitue la force
principale et l’originalité de notre équipe. L'accent est mis sur le rôle des régions
hippocampiques et de leurs connexions qui exercent une influence prépondérante
dans les processus d'acquisition, de consolidation, de rappel et de
reconsolidation des informations mnésiques. Le stockage à long terme de
l'information repose sur une réorganisation des réseaux neuronaux nécessitant une forte synthèse protéique ainsi qu’une dégradation de protéines
particulières juste après l'acquisition pour permettre la consolidation et le cas échéant, la reconsolidation ; deux phénomènes centraux dans nos approches au
même titre que la neurogénèse adulte dans l’hippocampe dont on étudie la
modulation par des stimulations cognitives et le rôle potentiel dans les maladies neurodégénératives.
L’activité de l’équipe s’organise autour de 5 axes :